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LA CROIX ANSÉE - ANKH
L'OLISBOS:
II est presque invraisemblable qu'une pensée
licencieuse ait gouverné la création des ceuvres érotiques
de toute l'antiquité. Qu'il s'agisse du Baal-Peor des
filles de Moab avec qui le peuple d'Israel commenca à forniquer,
du Linga puja de Çiva chez les Indiens, des symboles phalliques
américains ou corses, des "édifices" mexicains
ou des "mémorials" d'Isale, des ornements des temples
de Vénus, Bacchus, Bès, Osiris
ou Priape, de la "pedra dorada" de Cuzco ou des Tours
d'lrlande (Glendalougb etc.), ces emblemes ont été d'abord
le moyen de neutraliser les impuretés terrestres et
les maléfices possibles de l'inexprimé.
À côté du signe de la virilité transcendante,
l'obélisque phallique - qui grâce à la justice
immanente des choses triomphe sous les fenêtres pontificales
ä Rome - nous devons encore à l'Égypte un autre
emblème:
La croix ansée (Ankh) qui
à été aussi saisie par le christianisme dans
l'ignorance plébéienne de sa signification:
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ÉGYPTE (Nouvel Empire):
Ostrakon érotique |
ANKH:
C'est le signe qui fait partie intégrante
du souhait salut qui suit le nom royal ou le mot roi.
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Même dans le Livre des Morts le voeu suprème
jaillit:
Puis-je là-bas faire l'amour?
C'est l'aboutissement d'un longue culte phallique que
l'Égypte devait à la consécration d'Isis.
Sur les tombs on lisait des affirmations solennelles dans ce
style:
L'Osiris (ici le nom du mort) est le maître du phallus
et le déflorateur des femmes pour l'Éternité.
Et les Égyptiens participaient à des processions
phalliques, comme en Grèce, à Rome, à Florence,
à Tagata, où l'on suit le triomphe d'un olisbos
géant trait d'union des forces de la création.
L'olisbos des cavernes était
probablement un util de culte. Seule sa version double
peut être considéré comme la preuve décisive
des structures sociales au féminin, en tant qu'essai
d'exclure le mâle. La civilisation égyptienne
n'est pas tellement loin de ces périodes obscures pour
ne pas en charrer les secrèts jusqu'au culte d'Osiris.
Quand, selon le mythe, le membre d'Osiris fut dévoré
par Syrinx, un phallus artificiel le remplaça. Avant la Ve
Dynastie, les momies de sexe masculin recevaient toujours
un phallus un lin de pétri de résine, imitation
de l'original, circoncision y compris. Sans chercher un sorti
de théologie du phallus artificiel, qu'il nous suffise
de le suivre depuis les premières traces des cavernes
jusqu'aux "recluses" d'Égypte, aux expédients
"consolateurs" des couvents chrétiens et
aux angoisses insatisfaites de la débauxhe, voire aux
saynètes hallucinées de Franz
von Bayros.
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HIÉROGLYPHES:
(Le Livre des Morts)
Phallus
dans les deux expression "Virilité"
et "Fécondation".
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MOTIV DE TOMBAU:
Couple.
Motiv du tombeau de Hotéi et de Ménôthph.
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LE SARCOPHAGE DU TAHO:
Isis et Nephthys |
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